Des parents témoignent, Juin 2017

Après avoir scolarisé nos aînés une dizaine d'années dans diverses régions françaises, j'étais exsangue. La vacuité des programmes et l'insuffisance d'entraînement sur les notions abordées en classe me souciaient constamment. Je passais mes soirées à rajouter à leurs devoirs, conjugaisons, dictées et problèmes, leçons d'histoire de France et j'en passe. La famille s'étant bien agrandie, ça n'était plus tenable, et les enfants vivaient mal que je rajoute sans arrêt du travail à ce que demandait "la maîtresse"...

Un déménagement pour cause professionnelle nous a fort heureusement amenés à Rambouillet où j'ai découvert l'école Jacinthe et François. Si le projet pédagogique et pastoral m'attirait beaucoup, je craignais très fortement de mettre le pied dans un milieu sectaire. N'ayant pas eu de places dans l'enseignement sous-contrat, nous avons finalement franchi le pas... et ne l'avons pas regretté !

Nos enfants ont très rapidement noué de profondes amitiés, pouvant enfin partager des jeux qui correspondaient à leur univers imaginaire. Leur soif d'apprendre a trouvé du répondant. La vie en commun avec des familles pour qui le règne de Dieu est premier a fortifié leur croissance spirituelle. 
Bien sûr, nous sommes toutes des familles différentes, et nous devons garder comme objectif quotidien de nous regarder avec bienveillance et d'essayer de comprendre et résoudre les difficultés des uns et des autres. Ça ne se fait pas toujours sans frictions. L'école doit notamment, maintenant qu'elle a atteint une certaine taille, relever le défi du progrès de chaque enfant quelles que soient ses difficultés, et l'aider à s'appuyer sur ses richesses pour surmonter ce qui le freine.

C'est un immense chantier, qui fait beaucoup réfléchir parents et enseignants. Qui cherche trouve ! Notre école est appelée à se dépasser, elle est en chemin...